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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 15:10

   L'adaptation anime Highschool of the Dead est tirée du manga connu sous Gakuen mokushiroku (L’Académie de l’apocalypse en français). Le manga a connu un tel succès que la sortie de son adaptation anime n'a étonné personne. Le manga est écrit par Daisuke Sato et dessiné par Shoji Sato (deux frères), le premier est connu dans de nombreux domaines, à savoir les jeux vidéos, les romans et les mangas, et le second est connu pour ses dessins ecchi voire hentai (en gros, ce qui concerne le sexe dans les mangas). Le mélange des deux frères a tellement marché que les mangas sont même ressortis en version couleur, mais pour une raison inconnue, les auteurs ont pris une pause depuis janvier 2011 (autrement dit 2 ans et demi) et cette pause a eu de graves conséquences sur l'anime, à savoir plusieurs faux-espoirs d'une reprise, mais aucune au point où l'anime est considéré comme "terminé" . Là où l'histoire devient perturbante, c'est que l'anime est très proche du manga, trop proche même, du coup il était hors de question de faire une vrai fin, ils ont préféré conclure en suivant le manga, c'est à dire qu'il n'y a pas de fin. L'anime est donc arrêté comme le manga, sauf que lui est considéré comme fini, peut être pouvons nous espérer voir une saison 2 naître, mais il faudra d'abord que le manga reprenne, en attendant que vaut vraiment l'anime aujourd'hui ?


Avant de commencer je dois vous prévenir, l'anime dont je parle contient des scènes ecchi, il est donc déconseillé au plus jeune d'entre vous.Equipe.jpg


   Au niveau de l'ambiance sonore, elle est peu présente, c'est utile pour marquer le côté silencieux et sombre de l'anime, mais peut on vraiment parler d'ambiance sonore ? Les themes sont peu présents, les bruitages et les fonds sonores (cris des personnages par exemple) sont eux assez présent, mais peut on parlé d'une bonne ambiance sonore avec ce manque de musique ? Une chose est sur, l'ambiance sonore ne pourra pas se distinguer des autres en tant que bonne ambiance.

   Le scénario pose problême, comme expliqué dans l'introduction il n'est pas fini, et on ne sait pas si il sera expliqué un jour, chose qui est dommage car si l'auteur venait à trouver une bonne explication le scénario serait considéré comme génial. L'ennui c'est que pour le moment le scénario ne s'étale pas plus loin qu'à "il y a des zombies, ils sont majoritaires". Si le scénario annonce une explication, laisse sous entendre que quelqun un derrière tout ça rien n'est véritablement expliqué et on ne voit pas où cela va nous mener. Finalement, aucune explication, juste une déception, c'est dommage car si la situation était expliquée ce serai un très bon anime, car la situation est intéressante. Pour les personnages c'est totallement l'inverse, ils sont plutôt clichés (infirmière à gros seins, intello fille d'une famille riche, geek à gros ventre) mais possède des histoires personnelles.

   Les dessins sont le gros point fort de l'anime, les environnements sont magnifiques et diversifiés, le Decors.jpgciel est un chef d'oeuvre et les dessins transforment l'anime en anime dynamique grâce aux déplacements de caméra, grâce aux effets du soleil, grâce aux mouvements parfois rapides. C'est d'ailleurs à mes yeux le gros point fort de l'anime, les combats/actions sont très  dynamiques grâce à l'union de mouvements de caméra et des mouvements des personnages. Bien entendu il y a un truc qui fait tache dans les dessins, ce sont les phases ecchi trop présentes, une culotte ou deux, ça peut le faire, mais pendant des épisodes entiers non, il y a même des scènes de mauvais gout durant les passages dynamiques, à savoir une balle de fusil qui passe entre les seins (...) ou encore des propos déplacés du personnage qui s'écrit "je jouis" pendant qu'elle tabasse des zombies (!!!). Par contre, il faut le dire, les personnages ne sont pas très bien dessinés, à force de vouloir donner trop de forme aux personnages ils finissent par être difforme, heureusement cet élément ne marche que pour quelques personnages.

 

Ma note :

 

Scénario 3/10 : L'anime étant aujourd'hui considéré comme terminé alors que rien dans les derniers épisodes ne ressemblent à une fin, rien n'est expliqué et un anime sans révélation n'est pas un anime avec un bon scénario. L'ambiance issue du scénario est par contre intéressante et permet d'intégrer de nombreux éléments. A noter que les personnages possèdent pour la plupart des histoires personnelles.

Dessins 9/10 : Les dessins sont quasiment parfait, les décors font partis des plus beaux que j'ai vu dans le monde des animes, les actions sont dynamiques, on regrettera cependant le côté ecchi beaucoup trop présent.

Hors-série : Aucun Hors-série.

Ambiance sonore 6/10 : Le manque d'ambiance permet de créer une ambiance obscure, les fonds sonores se résument souvent aux bruitages  des personnages. C'est dommage que l'ambiance sonore soit aussi peu présente.

 

Ma note 12/20 : Highschool of the dead a la chance de ne faire que 12 épisodes, ça masque un peu la déception de l'arrêt de l'anime. Cet anime sera appréciable pour ses dessins dynamiques donnant de très bonnes scènes de baston mais l'ecchi  devient vite lassant. Le point faible de l'anime vient de son scénario qui n'est pas terminé mais qui sait, peut être qu'une saison 2 sortira un jour...

 

Folws

 


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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 15:14

   Eyeshield 21 correspond à l'adaptation anime issue du manga de même nom. Quel est la particularité de l'anime dont je vais vous parler aujourd'hui ? Il s'agit d'un Shônen basé sur le sport, plus précisément sur le football américain, or nous savons que ce sont les séries sur le sport qui sont les moins présentes sur le marché de l'anime et du manga, d'autant plus que les séries sportives parlent majoritairement de sports de combat, Eyeshield 21 fait donc parti d'une rare catégorie de séries sportives se démarquant des autres... Mais à quoi est dû son succès ?

 

Deimon-Devil-Bats--.jpg


   L'histoire commence comme tout anime sportif respectable, un jeune garçon qui se découvre un don pour un sport, à savoir le football américain. Mais ce sport est violent, et Sena est considéré comme trop faible pour  s'impliquer dans ce genre de sport, tel un héros il enfile donc le masque du joueur de légende : l'eyeshield 21. En fait c'est plutôt banal pour un scénario non ? Mais sachez que nous parlons d'anime sportif, ce même genre d'anime capable de fabriquer des miracles quand il est réussi, alors au diable ce résumé, ce qui  compte c'est les personnages, ce qui compte c'est les renversements de situation, ce qui compte c'est l'adrénaline que l'anime peut nous réveiller. Je résumerais l'anime d'une autre manière : Il est bon au début et très bon au milieu, et moyen à la fin mais il y a une raison évidente à ça. Pour commencer le début de l'anime où les matchs sont juste moyens mais où l'on découvre les personnages, il est évident que les personnages ne peuvent pas êtres les meilleurs dès le début, c'est pourquoi le début est juste "bien". Vient ensuite le milieu, qui correspond en fait à la plus grande partie étant donné que j'appelle le début les 30 premiers épisodes et que j'appelle fin le dernier match. C'est dans cette partie de l'anime que chaque match est une nouvelle surprise, il est étonnant de remarquer que chaque match est meilleur que le précédent. Bien entendu, dans les animes de sport, il s'agit d'un joueur qui fait gagner l'équipe, les coéquipiers servent à animer le match et le personnage principal à le cloturer. Lors de chaque match, le personnage principal est en premier temps "perdant" pour différentes raisons, s'en suit le match, et dans un dernier temps le personnage principal trouve une solution au problême et il peut alors cloturer le match avec un finish époustouflant. C'est ça qui fait la magie d'Eyeshield 21, nous n'avons pas en face de nous quelqu'un qui s'améliore eHiruma.pngn plein match et qui gagne donc de la même façon sans arrêt, mais quelqu'un qui trouve des solutions. Et c'est dans cet univers qu'évolue l'équipe des Deimon Devil Bats dirigé par le charismatique Hiruma et animé par le reste de l'équipe. Car oui, les personnages sont tous attachants, de par leur histoire, de par leur caractère ou encore de par leur rôle. Les équipes adverses ne tiennent parfois qu'à peu de personnages mais ils sont souvent mis en valeur. C'est dans un univers épique et drôle que se suivent les matchs, jusqu'au glorieux combat face aux Shinryuji Nagas, mais après ? Ah oui ! Après il y a le match tant attendu depuis le début de l'anime, le match face aux Ōjō White Knights, l'équipe la mieux mise en valeur après l'équipe de nos héros... Mais une malédiction frappa l'anime, le Studio Gallop décida de ne pas suivre l'histoire du manga pour ce match et que ça serait le dernier de nos héros, et ça se voit, le match avance donc de manière décevante, tout comme sa conclusion. Finalement l'anime se termine en demi-finale (!!!) et l'on ne comprend pas pourquoi certains éléments sont intervenus alors qu'il n'y a pas de match contre eux (les Dinosaurs). Bref, un anime gaché par sa fin mais le reste vaut largement le détour.

   Les dessins de l'anime peuvent paraitre juste bons, mais encore une fois ce n'est qu'une impression. Les personnages/équipes ont un design époustouflant permettant de leur donner un côté épique. Les personnages sont variés, ce qui est nécessaire car les décors se ressemblent tous (forcément, un stade c'est un stade). Ce qu'il faut retenir c'est que les dessins sont entrainant, on sent ce qui se passe à chaque action, fumée, soleil, pluie, tout est utile à l'immersion du spectateur. On apprécira les symboles de chaque équipe, ça rajoute un côté agréable et parfois significative aux matchs. L'ambiance sonore sert elle aussi à l'immersion, peu de chose à dire, elle est simple et efficace. Le langage des personnages permet de leur attribuer une personnalité, la parole sert également à distinguer les personnages. L'anime possède des phrases/mots symboliques, souvent des mots, certains donnent de l'énergie (début de match), d'autres soulagent (fin de match).

 

Ma note :

 

Scénario 8/10 : Malgrès une fin décevante, l'anime vaut le détour, que ça soit pour ses personnages dingues ou pour les solutions à chaque problême rencontré.

Dessins 8/10 : De bons dessins avec des équipes travaillées de manière à faire ressortir un côté épique pour chacune d'entre elles. Les dessins servent également à l'immersion.

Hors-série : Aucun Hors-série.

Ambiance Sonore 7/10 : Utile pour l'immersion, l'ambiance sonore est peut être un peu trop banal. Le côté épique réussi à ressortir à travers les dialogues.

 

Ma note 15/20 : L'anime est agréable à suivre, les personnages sont attachants, les dessins ainsi que l'ambiance sonore servent à l'immersion dans l'univers épique qu'est celui d'eyeshield 21. C'est cependant triste que la fin de l'anime ne suive pas le manga.

 

Folws

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 18:31

  Umineko no naku koro ni, "Quand les mouettes pleurent", non pas la suite de Higurashi no naku koro ni mais les mêmes créateurs. Umineko no naku koro ni était à l'origine un visual novel, pour faire simple un livre multimédia, et comme expliqué dans mon précédent article, ce type de jeu n'est pas populaire en Europe. Si Higurashi no naku koro ni a réussi à passer, ce n'est pas le cas de l'anime dont je vais vous parler aujourd'hui, et vous allez voir que si le jeu n'est pas passé en Europe, c'est pour de bonnes raisons. Je préfère vous prévenir au cas où vous voudriez regarder cet anime :

 

L'anime dont je vais parler aujourd'hui est déconseillé aux âmes sensibles, cet anime contient des scènes d'horreurs et de tortures.

Umineko-no-naku-koro-ni-02.jpg

 

   L'anime est composé de 26 épisodes, aucun hors-série. Il est présenté de la même manière qu'Higurashi no naku koro ni, c'est à dire plusieurs arcs où les personnages se font massacrer et ici d'un arc où tout est "expliqué" (je reviendrais sur ce terme plus tard). Umineko no naku koro ni est donc un anime d'horreur avant tout, si vous avez envie de voir du sang, de la cervelle et autres détails gores, cet anime pourrait vous plaire.

   Commençons par les dessins, cette fois il n'est pas question de dessins mignons comme pour Higurashi no naku koro ni, il s'agit de dessins plus "adultes", plus sérieux. Il est difficile de ne pas apprécier les dessins de cet anime, ils sont corrects et on admirera le design des personnages ainsi que du manoir. De plus l'anime fait plusieurs clins d'oeil à Higurashi  no naku koro ni, on peut par exemple voir sur la télévision des extraits de l'anime, on peut voir Maria comme un personnage de l'anime précédent (même design), elle est dessinée de la même façon que les personnages d'Higurashi no naku koro ni, on peut également retrouver les personnages de Rika et Satoko dans les sorcières Bernkastel et Lambdaelta. Mais d'autres détails sont moins appréciables, ce ne sont que des détails, mais les dessinateurs auraient pu régler le problême des cheveux transparents également présent dans l'anime précédent. De plus, l'omniprésence des personnages féminins à forte poitrine est lassante. Il est également triste de remarquer les passages censurés, quand on fait un anime gore on le fait jusqu'au bout, censurer les atrocités ne fera pas qu'un public plus jeune le regardera.

   L'ambiance sonore est trop transparente, elle n'est pas bien intégrée dans le sens où l'on ne l'entend pas assez. Agréable mais trop peu présente, elle n'est donc pas une gêne pour l'anime. On entendra quelques effets déjà présents dans Higurashi no naku koro ni comme le cri des mouettes.

   Passons au point faible de l'anime, c'est à dire son scénario. Que dire... Dans tout les animes à suspens il y a forcément un moment où les explicacations font rebondir l'anime, vous imaginez un anime où il n'y en aurait pas ? Et bien vous le pouvez maintenant... L'histoire fait intervenir plusieurs personnages sur une île isolée, sur cette île se trouve 18 personnes qui se font massacrées une à une. Le coupable ne semble pas faire partie du groupe, la personne suspectée est alors Béatrice, une sorcière qui pour s'occuper massacre les personnages. Les choses deviennent compliquées quand le personnage principal, Battler, cherche à trouver un raisonnement où la sorcière n'intervient pas. Simplement, Battler refuse d'admettre que Beatrice existe, c'est étonnant sachant qu'il voit une femme se transformer en papillon, qu'il voit les personnages ressusciter et autres sortes de sortilèges. Il s'agit d'un jeu où Battler s'entêtera à résoudre les affaires (où les mêmes personnages meurent chaque fois...) sans faire entrer le facteur "sorcière". C'est à ce moment que l'on commence à avoir de la peine, c'est à ce moment que l'on comprend que dans cet anime, même si l'on regarde jusqu'à la fin, rien ne sera expliqué !! Battler sait que cela est impossible sans sorcières, son but est donc juste de proposer des hypothèses pour chaque situation alors qu'il ne peut pas le prouver, car il sait très bien que ce n'est pas ce qu'il s'est passé ! Ce personnage principal refuse d'accepter l'évidence, il refuse d'accepter l'existence des sorcières alors que sa propre soeur en est une, il ne fait que proposer des hypothèses sans inclure les sorcières alors qu'il parle en même temps à une sorcière, tous son raisonnement est faux ! Et en plus ? Les personnages sur l'île ont eux aussi des pouvoirs ! L'anime s'envole pour retomber lamentablement sans parachute, les humains ont des pouvoirs, les explications de Battler ne valent rien et les histoires des personnages ne servent qu'à vendre de la violence gratuite et censurée, il n'y a juste aucune trame principale... Le pire ? Béatrice finit par mourir embrochée par des piques sortant du sol car Battler a prononcé une hypothèse "amusante" pour chaque évènement... Le scénario aurait pu être rattrapé par les histoires des personnages mais elles ne sont pas intéressantes... Le pire est que le scénario est la base de ce genre d'anime, on le regarde pour savoir ce qui s'est passé pendant 25 épisodes et finalement il ne se passe rien ! Pas étonnant que le visual novel ne soit pas arrivé en Europe, la base d'un visual novel est le scénario et une chose est sûre, le scénario d'Umineko no naku koro ni est mauvais...

 

Ma note :

 

Scénario 3/10 : Le scénario aurait pu être amusant, mais dans un anime où l'on enchaine les énigmes il faut à un moment ou à un autre les expliquer, il n'y a aucun réel scénario, Battler doit trouver une explication où la sorcière n'intervient pas mais ses hypothèses sont pathétiques en plus de n'êtres que des hypothèses. Il s'agit d'un anime sans dénouement final.

Dessins 8/10 : C'est bien de changer de dessins, ça permet de ne pas se lasser, d'autant plus qu'on remarquera de nombreux clins d'oeil à Higurashi no naku koro ni. Le design est très bon, pour les environnements comme pour les personnages. La censure présente dans certaines scènes est compréhensible, mais ça reste un mauvais point.

Hors-série : Pas de hors-série, pas de note.

Ambiance sonore 6/10 : Bonne mais peu présente, l'ambiance sonore n'est donc pas un élément perturbateur, plutôt un élément agréable peu présent.

 

Ma note 10/20 : Quand on introduit du suspens, il faut à un moment donner une explication, c'est la règle, d'autant plus que le scénario ne tourne pratiquement qu'autour de ça. L'anime a beau avoir de bons dessins et une ambiance sonore agréable, ça ne suffira pas à élever le niveau du scénario qui est trop bas pour un anime de ce style.

 

Folws

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 15:34

 

  Bien que Gosick avait des éléments Shôjo ou que Baccano! avait un petit air de Seinen, je dois bien avouer que je n'ai noté pour le moment que des Shônens, c'est pourquoi aujourd'hui ce n'est pas le cas, aujourd'hui préparez vous à rentrer dans le terrible univers du Seinen,  du vrai, celui qui fait couler du sang et qui glace le votre, autant vous le dire tout de suite :

 

L'anime dont je vais parler aujourd'hui est déconseillé aux âmes sensibles, cet anime contient des scènes d'horreurs et de tortures.

Higurashi-no-naku-koro-ni.jpg

 

  Higurashi no naku koro ni, "Quand les cigales pleurent" en français, mais l'anime est connu sous le nom de "Hinamizawa, le village maudit". En fait, Higurashi no naku koro ni était en réalité un jeu vidéo sur PC, mais pas totallement, puisqu'il s'agissait en fait d'un Visual novel, il s'agit d'une forme de jeu vidéo populaire au Japon mais pas en Europe. Ce type de jeu est en réalité une sorte de livre multimédia, autrement dit, si certains jeux n'ont pas de scénario (jeux de sports), le Visual novel n'a pas de gameplay (ce qui ne semble pas plaire au publique européen), on se contente de suivre le scénario accompagné d'une bande sonore et de graphisme, mais de la même manière qu'un roman. C'est là où ça devient intéressant, le jeu Higurashi no naku koro ni a eu un tel succès qu'il est passé dans les pays européens, malgrès le public peu habitué à ce genre de jeu. Vous l'avez sans doute compris, ce type de jeu ne s'appuyant pas sur le gameplay est facilement reproduisible en anime, surtout quand on a un succès pareil. Nous y voilà donc, l'anime, si vous voulez faire demi-tour, c'est maintenant !

  Ne vous laissez pas duper par ce dessin kawaii, vous avez en face de vous des personnages dont vous ne pouvez imaginer la cruauté. Si vous vous demandez réellement pourquoi les dessins sont si mignons, je vous le donne dans le mille, on le sait depuis la nuit des temps, c'est ce type de dessin qui montre le mieux les expressions des personnages, c'est avec ce type de dessin que vous verrez toutes les expressions, la joie, le rire, la peine, la haine, la douleur, la folie. Ce type de dessin permet également la surprise dès les premiers actes de violence, je dirais même que l'anime ne ferait pas peur sans cet étonnement qu'il apporte. L'étonnement, c'est un élément phare de l'anime, il permet au niveau des dessins de créer une tension, la situation laisse clairement sous entendre la fin, mais nous avons peur de la voir. Le résultat de l'ambiance Seinen à travers les dessins est une ambiance clairement malsaine, ce qui correspond avec le scénario. J'ai cependant noté une anecdote, à certains moments les cheveux passeront devant les yeux des personnages, mais les traits constituants les yeux seront encore visibles comme si les cheveux étaient transparents, les dessinateurs n'arrivaient sans doute pas à faire autrement, bien que ça soit un minuscule détail c'est assez préoccupant.

   L'ambiance sonore est ce qu'elle doit être, dérangeante. La bande son est un peu moins innovante que le reste, elle s'appuie sur du déjà vue pour faire peur, c'est à dire des ambiances plutôt calmes, qui nous paraissent invisibles alors que l'on se concentre sur l'histoire, ce qui est angoissant mais hélas déjà vu. L'ambiance est également composée de détails perturbants, le chant des cigales qui est dérangeant ou encore les sonneries du téléphone, qui ne sonne que pour annoncer de mauvaises nouvelles, remarquez par exemple, dans l'épisode 11, quand Keiichi parle au téléphone avec Mion, c'est à dire une simple conversation entre camarade, le téléphone est déjà décroché et donc ne sonne pas, mais dans le même épisode, quand il s'agit d'appeler quelqu'un pour l'assassiner, la sonnerie du téléphone dure plusieurs secondes, c'est un détail mais c'est efficace pour frissoner à chaque sonnerie de téléphone...

   Si le jeu PC a eu un tel succès et qu'il ne possédait pas de gameplay, il n'y a qu'une seule explication : son scénario intriguant. Le scénario parle de Maebara Keiichi, un adolescent qui arrive dans le curieux village d'Hinamizawa. Si Keiichi croyait avoir trouvé un petit coin tranquille au début de l'aventure il va vite se faire une raison, car trop de choses clochent dans ce village... Tout comme les dessins, le scénario est étonnant et intégré d'une façon étonnante, innovante et fonctionnelle.

 

Spoil :

 

   Dès les premiers épisodes nous savons que la situation va mal se terminer : il s'agit là de rendre les choses intéressante dès le départ, mais comment faire durer les choses. Faire durer les choses parait impossible, ça signifirait une baisse de rythme et donc un anime moins convainquant, mais la situation continue à avancer, comme si l'anime allait se finir dès les premiers épisodes, et c'est ce qui se passe, le personnage principal meurt dès l'épisode 4 ou 5, et l'histoire se termine, mais elle ne se termine pas, vous ne suivez plus ? C'est tout à fait normal, personne ne peut se douter des l'explications qui n'apparaissent qu'à partir de la saison 2.

 

Fin de Spoil

 

  L'anime est composé de deux saisons, la première nous intègre dans le bain, nous présente les personnages qui ont tous une histoire. Elle se présente sous la forme de jours qui se répètent dans le village et qui avancent de manières gore et terrifiante, mais qui ne se passent jamais de la même façon. Il s'agit en fait d'arcs "Questions" tandis que la seconde saison est considérée comme une saison "Réponse". Cette saison perd d'ailleurs une partie ded la violence  de la première saison et se trouve entre Seinen et Shônen. Bien entendu tout a une explication et c'est ce qui fait le charme de l'anime, on ne s'attendait plus vraiment à trouver une explication après 20 épisodes. Tout comme les dessins, le scénario joue beaucoup sur la surprise qu'il doit provoquer chez le spectateur.

 

Higurashi-no-naku-koro-ni-00.jpg

   Chose étonnante, il existe une saison 3 de Higurashi no naku koro ni qui est en faite une suite de 5 OAVs, mais étant donné que certains OAVs se suivent, je vais considérer cette saison comme une saison hors-série. Elle ne comporte donc que 5 épisodes mais ces derniers sont plus longs que les épisodes habituels (40 minutes par épisode dans cette saison 3). L'épisode 1 est un épisode purement fan-service, on oublie l'ambiance angoissante et comme si de rien était voici un épisode sans intérêt scénaristique, il est là pour faire plaisir aux fans et voilà donc les personnages féminins en maillots de bain et les personnages masculins arrêtant des missiles avec leurs pectoraux, un épisode sympathique mais mieux vaut ne pas chercher de logique à l'intérieur. Les épisodes 2-3-4 se suivent, il s'agit d'une aventure de nouveau sérieuse, mystèrieuse, mais rien de violent comme les saisons précédentes, il s'agit d'une leçon de morale sur le désir de posséder l'impossible, une série d'épisodes intéressant donc. L'épisode final fait intervenir de nouveau le fan service grâce à une histoire "d'amour" entre Keiichi et Rena. Les épisodes hors-séries proposent donc une nouvelle ambiance et ne sont pas désagréables, bien qu'ils ne peuvent pas égaler les saisons précédentes.

 

Ma note :

 

Scénario 9/10 : Etonnant et dérangeant, l'ambiance morbide qui émane du scénario laisse perplexe et donne envie de regarder l'anime en un coup, la fin de chaque épisode laisse un suspens insoutenable. Les éléments mystérieux s'enchainent jusqu'à la saison deux où il est temps de donner une explication aux mystères. Les personnages possèdent tous leur histoire présentée dans l'un des nombreux arcs de cet anime et se sont ces histoires qui font que le village d'Hinamizawa est un village mystérieux.

Dessins 8/10 : Le choix du dessin a été très bien effectué, ils permettent de rendre les personnages terrifiants dans un univers merveilleux, ils permettent de développer les sentiments des personnages et notre peur par la même occasion.

Hors-série 8/10 : Sympathique, les hors-séries permettent d'ajouter des histoires moins violentes que celles proposées auparavant. Entre fan service et philosophie, j'ai rarement vu des hors-séries avec autant de sens.

Ambiance Sonore 7/10 : Classique mais efficace, l'ambiance sonore donne froid dans le dos et c'est ce qui compte dans un anime de ce style.

 

Ma note 16/20 : Troublant, effrayant, mais intéressant, Higurashi no naku koro ni est un anime que je conseil aux personnes curieuses à la recherche de suspens et de frissons, mais ne laissez pas les âmes sensibles regarder cet anime.

 

... Mais ce n'est pas fini... Il existe un anime avec un nom similaire... Je vous en parlerais la semaine prochaine... Peut-être....

 

Folws

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 17:44

   Suite au succès de Baccano!, qui ne durait hélas que 13 épisodes, il aurait été étonnant que le studio Brain's Base s'arrête là. Etant donné que Baccano! était court, et que l'on n'a donc pas eu le temps de s'ennuyer, le studio Brain's Base nous propose donc la même recette, encore une fois il adapte un roman de Ryohgo Narita : Durarara!! ou DRRR!! pour les intimes. L'anime dure 24 épisodes et comporte deux hors-séries, mais il s'agit en fait de deux saisons de 12 épisodes.

   L'anime possède beaucoup de similitudes avec Baccano!, à savoir l'opening servant à introduire le rythme de l'anime, qui lui aussi est similaire à Baccano!, car dans Durarara!! le rythme est assez rapide mais parfois coupé par la narration de certains personnages (ce qui passe très bien). On retrouvera également plusieurs intrigues mais l'anime possède moins d'explication et plus d'action que Baccano!.

Durarara---copie-2.jpg

   Commençons par le scénario qui est, on peut le dire, un peu particulier. Il s'agit de l'histoire de Ryugamine Mikado, étudiant qui arrive dans la ville d'Ikebukuro dans le but d'y retrouver son ami Masaomi Kida. Mais Mikado n'a d'un aventurier que le nom, car il n'est jamais sortie de sa ville auparavant, alors résistera t-il dans la ville d'Ikebukuro où l'on parle de motard sans tête, de crimes, et de guerres de gangs ? Voilà donc à peu près l'histoire de Durarara!! qui est divisée en deux saisons, la première se concentre plutôt sur le fameux "motard sans tête" et la seconde parle des crimes ainsi que des guerres de gangs. Chaque personnage possède une histoire, c'est encore plus visible que dans Baccano! où certains personnages possédaient une histoire commune, ici chacun possède son histoire individuelle à l'exeption d'Izaya et Shizuo qui ont un passé commun, mais cette histoire sert à marquer les tensions entre les deux personnages. J'ai cependant été déçu par Anri, elle n'a fait que me décevoir, elle vole la narration à Mikado qui faisait le narrateur parfait grâce à son caractère timide dans lequel nous seuls pouvons lire, ce qui rend par exemple la rencontre avec Simon très amusante. Anri, bien que très timide elle aussi n'a pas cet atout car elle connait déjà la ville et que nous ne connaissons donc pas ses réactions. Anri est donc le personnage qui m'a déplu, mais des personnages qui nous déplaisent on en trouve dans tous les animes, c'est juste que je n'ai rien trouvé de déplaisant au niveau du scénario. Certains vont se plaindre d'éléments scénaristiques intégrés mais pas utilisés, je parle de la tête de Celty, mais ce n'est pas vrai, car cela nous permet de voir l'évolution du personnage, elle ne cherche plus sa tête, il n'y a donc plus de guerre possible, et il s'agit donc d'un élément symbolique, rien de plus. Cet élément pourrait introduire une nouvelle saison, mais la fin de Durarara!! est géniale (de nouveau grâce à la narration de Mikado), tellement géniale qu'on regrette d'avoir fini de regarder l'anime, et avec une fin comme ça il n'y a pas besoin d'une nouvelle saison.

   Les graphismes de l'anime sont les mêmes que ceux de Baccano!, ils nIsaac et Miriae s'agit donc pas de graphismes où vous vous émerveillerez. Il y a cependant des éléments au-delà des  graphismes, le jeu des couleurs des gangs à  l'intérieur de la ténébreuse ville d'Ikebukuro, il  ne s'agit pas d'un élé ment rendant l'anime  plus beau mais plus impressionant. On  remarquera également des détails amusants, des extraits de Baccano! sur les écrans en arrière plan, voire des personnages de Baccano!, car Isaac et Miria   sont présent dans l'épisode 11 parmis la foule, c'est une excellente surprise que de les retrouver dans cet anime. C'est en ajoutant des petits détails comme ça que les graphismes de l'anime ressortent, mais si l'on reconnait aucun des clins d'oeil, il est possible de passer à côté de quelque chose.

   L'ambiance sonore de Durarara!! est sans doute un de ses avantages. Pourquoi ? Il s'agit d'une bande son agréable, j'étais dingue quand j'ai entendu pour la première fois "Akogare no hi Nichijou" accompagner la narration des personnages (c'est à dire, dès les deux premières minutes). On retrouvera également une ambiance "jazz" présente dans Baccano!, mais beaucoup moins visible car elle fonctionne moins bien ici et cause parfois des déceptions d'ambiances, mais rien de bien grave. Donc, en plus de cette bonne bande-son, rajoutez un l'opening qui introduit les épisodes précédents et donc le rythme, ce qui est exceptionnel grâce à la qualité de "Complication" (second opening), rajoutez la narration de nombreux personnages, plaisante à entendre , rajoutez à nouveau des détails comme des sonneries de téléphone faisant référence à d'autres anime comme Black Butler et Jigoku Shoujô, et vous obtiendrez un résultat sonore qui atteint presque la perfection. De plus, la bande-son est très présente, pour notre grand bohneur.


 

Ma note :

 

Scénario 9/10 : Le scénario est complet, il nous propose finalement énormément d'éléments, en 26 épisodes vous aurez l'occasion de voir les histoires de tous les personnages principaux, des histoires de gangs, de meurtres, remarquez que le scénario est finalement autant condensé que Baccano!, mais n'est pas présenté sous la même forme ce qui permet d'intégrer encore plus d'éléments. Rajoutez à cela plusieurs personnages narrateurs nous permettant de comprendre mieux leur histoire.

Dessins 8/10 : Même dessins que Baccano!, mais note différente grâce à tous les éléments s'additionant au décors. Les gangs de couleurs différentes rendent des effets appréciables et impréssionants.

Hors-série : Encore une fois pas de note au niveau des hors-séries étant donné qu'il n'y en a que 2, ce sont cependant de bons hors-séries.

Ambiance Sonore 9/10 : L'ambiance sonore est agréable, elle nous fait évoluer de manière nostalgique dans un monde où l'on ignore tant de choses. Les phases de narration sont souvent accompagnés par une ambiance "calme", ce qui rend l'écoute paisible. Pour Durarara!! on ne parle pas d'une mais plutôt de plusieurs ambiances sonores, étant donné qu'il y a plusieurs types d'ambiances, mais le résultat rend certaines scènes assez étranges. Le rythme est tout aussi incroyable que celui de Baccano!, l'opening sert de nouveau à introduire les informations mais l'opening "Complication" est incomparable, le côté "rock" rend le rythme plus fort encore.

 

Ma note 18/20 : Encore mieux que Baccano!, Durarara!! est un chef d'oeuvre qui n'a aucun réel défaut et de nombreuses grandes qualités, il s'agit donc de nouveau d'une réussite de la part de Brain's Base, les personnes ayant apprécié Baccano! (et les autres aussi d'ailleurs) devraient trouver l'Eldorado à travers Durarara!!, de par son scénario complet et mouvementé, de par ses personnages vivants, de par ses musiques envoutantes, ou encore de par la mélancholie des couleurs qui se dégage à travers les gangs.

 

Folws

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 19:06

   Baccano!, ou "Vacarme" en italien, c'est un bon titre non ? En tous cas il correspond bien à l'anime qu'il représente. Baccano! était à l'origine un roman de Ryohgo Narita, puis un manga, et a eu le droit à une adaptation anime. L'adaptation anime a été produite par Brain's Base.Baccano---01.jpg

   C'était mal parti pour cet anime, car dès le générique, j'ai eu un léger frisson, le genre de frisson qui annonce quelque chose de mauvais, de très mauvais. En fait, les personnages du manga sont présentés dans le générique, et j'ai vu un grand nombre de personnages et connaissant le nombre d'épisode composant l'anime (à savoir 13) j'ai eu peur de retrouver l'erreur de Brave 10, trop de personnage pour pas assez d'épisodes et donc des personnages sans histoire. Cette peur s'est dissipée au cours de l'anime car l'anime suit une trame très complexe, très dense et finalement le résultat est satisfaisant. Ne vous demandez plus d'où vient le nom, je vous le donne dans le mille, ce qui fait que l'anime passe bien, c'est le bordel omniprésent. Tout dans cet anime est mélangé, ce qui finalement donne un résultat très court mais extrèmement dense et astucieux. La trame principale a la particularité d'aller de 1711 à 1932, de mélanger des personnages principaux, sans même qu'il ait une histoire commune, car la trame principale est divisée en plusieurs histoires. Dans le fond, les personnages se mélangent, les histoires se mélangent, les époques se mélangent, mais sans que l'on perde le fil, c'est donc un vacarme, mais un vacarme  où nous sommes guidés, et il est alors possible d'introduire beaucoup de chose en peu de temps. Vous l'aIsaac---Miria.pngurez compris, le scénario est un point fort de l'anime 

   Les dessins sont loin d'être spectaculaire, en fait ils sont juste moyens... Les dess i ns ne mettent pas en valeur les expressions des personnages, mais ces dernières sont visibles. On  mettra un léger plus pour le design des personnages qui est plaisant. Les dessins sont cependant suffisant à mettre en valeur les personnages Isaac et Miria (ça tombe bien, ce sont eux que l'on voit le plus dans l'anime). Ce sont en effet ces personnages qui sont les plus expressifs et qui possèdent le plus de "costumes" et donc d'originalité dans le dessin.

   Si je me suis permis de citer le studio Brain's Base en début d'article, c'est grâce à son originalité et à son innovation au niveau de l'ambiance sonore. Comme dit précédement, Baccano! est un anime qui va à 200km/h en plein virage, le rythme est donc indispensable à l'anime, et ça tombe bien car le studio l'a compris... Ce n'est qu'un détail, mais dans les shonens par exemple, il n'est pas rare de voir un résumé des épisodes précedents après le générique, ça casse le rythme et en début d'épisode c'est fort désagréable. Ce problême n'est pas visible dans Baccano! et la raison est simple : le résumé des épisodes précédents se trouve au milieu de l'opening ! Le résultat est testé et approuvé, le rythme ne se perd pas et l'opening va aussi rapidement que l'anime, rien que dans le générique nous avons donc : une présentation de l'ambiance de l'anime, une présentation des personnages et une présentation des épisodes précédents. Autant vous dire que ça donne la pêche de voir un opening de ce stye. Au niveau de la bande son, il s'agit d'une ambiance encore une fois innovante puisque l'anime est rythmé par une ambiance "jazz" (remarquez comme on en voit peu dans les mangas). Vous vous en doutez encore une fois, le jazz permet un rythme rapide et une caractéristique du jazz, c'est de faire du boucan, nous sommes donc bien dans le vacarme du manga. De plus, l'anime se passe dans les années 30, c'est donc une ambiance sonore qui correspond parfaitement avec l'ambiance de l'époque.

   Un point des points qui m'a également interpellé dans l'anime, c'est que certains personnages sont uniques en leur genre, ils sont marquants, certains de par leur histoire (Czeslaw), d'autres de par leur caractère (Isaac et Miria) ou leur psychologie (Jacuzzi, Rail Tracer). La plupart des personnages a une histoire et également une "happy end" (il manque celle du Rail Tracer, trop implicite à mon gout).

   Il n'existe pas d'épisodes hors-séries, juste 3 OAVs mais au même titre que des films, je ne les prend pas en compte.

 

Ma note :

 

Scénario 8/10 : Pas exceptionnel, juste une histoire de mafia, mais très rapide et condensé, le scénario va très vite et mélange plusieurs trames et plusieurs personnages tous uniques en leur genre. C'est ce vacarme qui fait qu'on est prêt à regarder tous les épisodes de cette série. Comme quoi la présentation peut donner du gout.

Dessins 7/10 : Il ne s'agit certainement pas des plus beaux dessins, ils sont efficaces mais un peu juste. Remarquez que ce n'est pas ce qui fait l'originalité de l'oeuvre.

Hors-série : Aucun hors-série, aucune note.

Ambiance Sonore 8/10 : Tout comme le scénario, l'ambiance sonore va très vite et vise à créer un vacarme. Le jazz correspond parfaitement à l'époque et à l'ambiance de l'anime et l'opening a un rôle étant donné qu'il intègre le résumé des épisodes précédents et donc l'ambiance rapide de l'anime.

 

Ma note 15/20 : L'anime possède un rythme incroyable, tout se mélange et tout va vite sans pour autant qu'on se perde. Les personnages sont uniques et ont tous une histoire et une conclusion. L'anime ne dure que 13 épisodes mais la fin est remarquable et ne nous laisse pas sur notre faim.

 

   Il me semble que Ryohgo Narita a écrit un autre roman qui fut à son tour édité en anime par Brain's Base, mais je ne vous en parlerais que la semaine prochaine.

 

Folws

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 22:00

   Le mythe des 10 Braves de Sanada... Vous n'en aviez jamais entendu parlé ? Moi non plus je vous l'accorde... Il s'agit pourtant d'une histoire assez connue dans la culture japonaise. L'histoire originale fut écrite par Sanada Sandaiki, pendant la période Edo et raconte l'histoire de 10 guerriers et de leur seigneur : Yukimura Sanada durant la période Sengoku. Le mythe a été repris comme clin d'oeil dans des produits japonais comme dans les Samurai Warriors où les protecteurs sont des Braves de Yukimura (Il y en a 7 dans Samurai Warriors 2 sur PS2, je ne vais donc pas les énumérer...). Certains Braves étaient également présents dans Samurai Depper Kyo,mais encore une fois, il ne l'était pas tous et l'histoire ne tournait pas autour de ça. L'anime dont je vais parler aujourd'hui "Brave 10" parle de cette légende... Vous êtes impatients de voir ce que ça va donner ? Brave-10.jpg

   Il faut savoir que j'ai été bien déçu par le scénario, il s'annonçait tourner autour de l'histoire des 10 héros de Sanada et l'anime parle finalement... D'un ninja (Saizou) qui rencontre une déesse (Izanami), mais Izanami n'est pas très utile, car elle possède un pouvoir qu'elle ne contrôle pas du début jusqu'à la fin, ce qui fait d'elle un boulet pour le groupe ! Bien entendu les méchants vont chercher à faire des trucs de méchants à savoir réveiller la déesse sans doute par-ce-qu'ils sont méchants... Voilà, mais le scénario présente d'autres inconvénients, vous vous souvenez des 10 Braves ? Et bien l'histoire s'y attarde un peu tout de même, mais extrèmement mal. Saizou et Izanami vont rencontrer Yukimura Sanada, celui-ci dit qu'il veut autant de Brave que de doigts qu'il a à ses mains, voilà donc que tout les personnages que rencontrent nos héros vont s'additioner à l'équipe, rien de bien grave me direz-vous ? Et bien si, faute très grave pour la simple et bonne raison que l'anime ne fait que 12 épisodes ! Sachez, qu'il faut le temps d'introduire l'histoire, le temps de recruter je ne sais combien de Brave, le temps de faire des bastons, et tout cela est impossible en 12 épisodes. Le résultat est navrant puisque les Braves finissent tous boulet du groupe à l'exeption de Saizou qui est le héros. Les braves ne seront utiles uniquement lors de la bataille finale qui est loin d'être grandiose. L'anime aurait pu être sympathique avec plus d'épisodes (ou moins de personnages). On regrettera également le fan-service trop présent dans l'anime, la majorité des adversaires de nos héros sont des personnages féminins possédant des seins comme on en voit dans d'autres genres d'animes un peu plus... malsains...

   L'ambiance sonore de l'anime varie entre quelque-unes agréables, d'autres passables et d'autres ennuyantes, certaines m'ont fait penser à l'ambiance sonore de Naruto, mais la comparaison est inutile car l'ambiance sonore de Naruto dépasse de loin celle de Brave 10. Méchante !

  Les dessins ne sont pas mauvais mais le design des personnages laisse à désirer, l'exemple qui revient est de nouveau les ennemies qui se ressemblent toutes : un méchant dans Brave 10 c'est une femme à gros seins qui de préférence contrôle des bestioles comme des araignées ou des serpents (remarquez que ce concept a déjà été repris dans d'autres animes ou jeux vidéos, c'est donc loin d'être innovant). Le design des Braves est un peu plus travaillé, et pourtant certains sont juste moyens.

   Aucun hors-série dans cet anime et c'est un peu dommage, si certains anime n'ont pas besoin de hors-série, ce n'est pas le cas de cet anime. Rajouter un peu d'action et des méchants plus innovants n'aurait pas fait de mal, surtout que 12 épisodes  n'est pas suffisant pour mettre en valeur les Braves.

 

Ma note :

 

Scénario 5/10 : Le scénario principal est quasi-inexistant, il n'est pas intéressant et plutôt décevant dans le sens où l'histoire aurait pu tourner autour des 10 Braves. Le scénario est finalement baclé autour de deux personnages et c'est là où l'on sent à quel point l'histoire de cet anime est vide.

Dessins 5/10  : Dessins correct mais design mauvais, les héros ne sont pas mis en avant et les ennemies féminins se ressemblent toutes.

Hors-Série : Aucun Hors-série donc pas de note, je prend cependant en compte dans la note finale que des Hors-séries auraient pu rattraper l'aventure des Braves qui est trop vide.

Ambiance Sonore 5/10 : Pas si mauvaise, mais certainement pas bonne et encore moins innovante, l'ambiance sonore est comme l'anime, juste moyenne.

 

Ma note 09/20 : Brave 10 est décevant sur tout les points : les dessins pas mauvais au début sont décevant à cause du design des personnages, le scénario très prometteur ne dure que 12 épisodes et ne s'attarde finalement pas assez sur les Braves mais plutôt sur une histoire déjà vue dans je ne sais combien d'animes et jeux vidéos... Finalement, 12 épisodes c'est décevant mais c'est toujours mieux que 30 épisodes sans scénario. La fin de la saison 1 ne semble pas annoncer une saison 2, c'est peut être mieux...

 

Folws

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 16:50

Bonjour tout le monde, voici venir l'avis sur l'anime Bokusatsu Tenshi Dokuro-chan. Cet animé comporte 8 épisodes de 10 minutes.

 

Pipiru Piru Piru Pipiru Pi, voici le petit résumé:Bokusatsu-Tenshi-Dokuro-chan.jpg

Sakura est un jeune étudiant qui a la chance de vivre avec un ange Dokuro (oui j'ai bien dit "un" car Sakura est un homme). Dokuro a une tendance particulière, celle de battre à mort Sakura sans aucune raison valable puis de le réssusciter. Mais pourquoi Dokuro veille-t-elle sur Sakura ?

Si vous n'avez pas une âme fragile allez voir l'anime qui est à mon goût très drôle. L'histoire est vraiment spéciale et originale mais le côté humoristique la rend vraiment irrésistible, malgré  "quelques" (vous ne me croyez pas ? vous avez raison) scènes violentes. Les dessins de ce manga correspondent bien à  l'univers crée par l'auteur et surtout font bien ressortir les expressions des personnages. Les voix des personnages sont attachantes (surtout celle de Dokuro-chan), l'opening est assez sympathique et les musiques d'ambiance correspondent bien à ce manga.

J'ai découvert ce manga par hasard et pourtant je ne m'en lasse pas. 8 épisodes et on se suprend même à en demander plus, alors on recommence juste par plaisir (de voir le gentil Sakura souffrir).

 

Mes notes angéliques:

 - Scénario 9/10

 - Dessin 7/10

 - Bande son 9/10

 

 

Ma note finale: 18/20 (rappel: cette note n'est pas une moyenne des notes sur 10 ci-dessus, mais bien une note donnée sur un avis personnel après avoir peser les pours et les contres).

J'espère que vous prendrez autant de plaisir que moi devant cet anime.

 

Votre dévouée Tatsuki.

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 18:37

   Gosick est l'adaptation anime du manga (de même nom) et est composée de 24 épisodes. Le manga n'est Arrivée en villepas encore terminé, y compris au Japon mais il faut savoir que le manga vient lui même d'une série de roman écrit par Kazuki SAKURABA. Gosick se trouve entre romance et suspense, ce shonen est une assez bonne surprise. 

   L'histoire parle du jeune Kazuja Kujo, jeune japonais venant d'intégrer une école dans un pays fictif entre la France et l'Italie. Ce dernier fera connaissance de Victorica (ou Victorique), étrange personnage ressemblant à une poupée, d'une intelligence hors-du-commun et fumant la pipe (référence à Sherlock Holmes, sans doute). L'ennui c'est que Victorica se trouve tout en haut d'une immense bibliothèque, et qu'elle s'ennuie à mourir. Son passe temps préféré est donc de résoudre les enquêtes de son frère, qui récolte tout le mérite des affaires. C'est à peu près ça le décors de Gosick, mais maintenant, que se cache t'il dans cet anime ?

   Gosick est donc un anime où nous verrons Victorica résoudre des enquêtes accompagnée de Kujo. L'anime ne dure que 24 épisodes, mais ce sont 24 bons épisodes, remplis d'aventures et de mystères. Il n'y a pas de hors-série, ce qui n'est pas plus mal car en faire trop aurait gaché l'anime, car oui, il s'agit là d'un bon anime.

   CommençonsVictori-ca-waii par les dessins : ces dessins pour enfant, possède la force du kawaii ! Plus sérieusement, ils permettent d'exprimer de manières très visibles les sentiments des personnages, surtout le personnage de Victorica est très bien mis en valeur. Le design des personnages est divers, entre la coiffure de Grevill et le design de poupée de Victorica, nous avons des personnages variés et très plaisants.

   L'ambiance sonore est bonne, bien que je l'ai trouvé trop peu présente. Ce qui est plus marquant par contre, c'est les voix des personnages : encore une fois le personnage de Victorica est très bien mis en avant, ses caprices, ses éternuements, ses émotions, ce sont des petits détails qui rendent Victorica amusante et vivante. Vous remarquerez que le personnage de Victorica compte en français !

   Le scénario est sans aucun doute le plus grand point fort de l'oeuvre : les enquêtes sont très prenantes, certaines plus que d'autres, certes, mais la chronologie a été arrangée de manière à ce que dès les premiers épisodes Gosick nous offre une enquête impressionante, et encore, ce n'est certainement pas la meilleure. Ces enquêtes sont accompagnés d'une légère touche d'humour de la part des personnages. La cerise sur le gateau, c'est que les enquêtes ne sont PAS l'histoire principale, l'histoire principale tourne autour de la famille de Victorica, les enquêtes sont nécessaires à l'histoire dans le sens où elles sont géniales et où elles servent à comprendre l'utilité de Kujo dont je ne vous ai pas encore beaucoup parlé alors qu'il s'agit bel et bien du personnage principal. Car cet anime mélange les enquêtes et la relation amoureuse de Kujo et Victorica, Victorica en tant que détective et Kujo en tant que protecteur. Je n'aime pas les animes où l'on voit une relation niaise pleine de clichés, et ça tombe bien, puisque Gosick n'est pas l'un de ces animes. Si il s'agit bien de romance, elle est bien intégrée et je ne suis donc pas en mesure de me plaindre.

 

Ma note :

 

Scénario 10/10 : incontestablement travaillé, le scénario de Gosick est une perle. Les personnages sont amusants et les enquêtes sont prenantes, je cite l'arc de Leviathan l'alchimiste qui m'a marqué. Du début jusqu'à la fin on est étonné par cette enquête qui n'est pourtant qu'une enquête parmis tant d'autres.

Dessins 9/10 : Les dessins m'ont fait baver, colorés, "kawaii" dans un univers poétique. Les personnages possèdent également un bon design.

Hors-Série : Je ne peux pas noter les Hors-Séries, il n'y en a pas, je prend cependant en compte que l'anime sait s'arrêter avant que les choses ne deviennent ennuyantes.

Ambiance Sonore 7/10 : L'ambiance sonore est correct, bien que peu présente, ce qui marquera dans cet anime sera plus les voix de Victorica qui est doublée à merveille.

 

Ma note 17/20 : Gosick est un excellent anime, que ce soit au niveau des enquêtes comme de son histoire principale, il s'agit là d'une perle à ne pas manquer. Victorica est très bien mise en valeur, au niveau de sa voix comme de ses expressions. On est un peu triste que l'anime se termine au 24ème épisode, c'était un peu court mais il s'agit d'une fin comme on en voit peu dans les animes. Vous l'aurez compris, Gosick est un anime à voir, que vous soyez adepte d'enquête comme de romance.

 

Folws

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 14:54

   Mar Heaven est l'adaptation du manga Mär en anime. Mär étant un manga tout public, il n'est pas étonant qu'ilMar heaven - Troupe ait eu un anime, même en France. Mar Heaven est assez fidèle à Mär, le tout en  rajoutant des détails manquants au manga, ce qui assez plaisant (la malédiction de Loco, par exemple, n'était pas justifiée dans le manga). L'anime regroupe 102 épisodes, incluant quelques hors-séries qui sont acceptables, ils ont une logique, et nous permettent de sortir des combats beaucoup trop présents du Wargame.

   Les dessins de Mar Heaven sont aussi bons que ceux de Mär, même qualités, même défauts. Ils sont corrects mais on remarque que les couleurs vont très bien au monde de Mär. Les détails sont peu présents durant les combats mais les personnages sont expressifs.

   L'ambiance sonore de l'anime est plaisante, elle correspond à l'ambiance de l'anime et est agréable pour les oreilles, il s'agit d'un point fort de l'anime. L'ambiance nous donne envie de suivre Ginta et ses amis dans leurs aventures !

   Désormais nous devons passer au point qui m'avait géné dans le manga : le scénario. Bien entendu, le scénario reste le même sur de nombreux points, mais des détails comme l'ajout d'épisodes hors-séries a permis de rattraper un minimum  le rythme. Il semblerait que la fin de Mär a marqué tout le monde car elle a été modifiée dans l'anime, mais que donne le résultat ? A partir de l'épisode 80, l'histoire est totallement différente de celle du manga et l'anime pert l'esprit de Mär, le Wargame est fini et il y a pourtant 22 autres épisodes alors que le Phantom s'est fait battre. Les épisodes ne sont pas intéressants et le résultat est le même que pour le manga.

 

  Que dire donc sur cet anime ? Il est un peu mieux que le manga mais ne rattrape pas tous les points, l'anime de 80 épisodes était correct, les hors-séries ont suffit à rajouter de la diversité à l'aventure de Mar Heaven et les détails manquants au manga ont été retravaillés, mais la décision de rajouter des épisodes à la fin du Wargame était une mauvaise idée avec des mauvaises conséquences pour l'anime.

 

Ma note :


Scénario 3/10 : Le scénario catastrophique de Mär est rattrapé par quelques hors-séries, mais l'anime s'arrête bien trop tard, à croire que cette série ne pouvait pas durer plus de 80 épisodes.

Dessins 6/10 : Même ,note que pour Mär, les dessins sont corrects bien qu'un peu vides.

Hors-séries 7/10 : Comme dit ci-dessus, les hors-séries de Mar Heaven sont agréables, mais il n'était pas nécessaire de rallonger la série avec des hors-séries !

Ambiance Sonore 7/10 : Le point fort de l'anime, l'ambiance est prenante et les voix des personnages sont correct, le tout en gardant l'esprit enfantin de Mar Heaven.

 

Ma note 12/20 : Légèrement mieux que le manga grâce à son ambiance et à ses aventures exclusives, l'anime Mar Heaven remonte un peu le niveau de Mär sans pour autant être un excellent anime. Comme le manga, l'anime est décevant sur la fin, mais il reste plutôt bon.

 

Folws

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